Lifting des cuisses
Chirurgie des Cuisses sur Annecy
Lorsqu’il existe un relâchement de la peau au niveau de la face interne des cuisses, une lipoaspiration isolée n’est pas suffisante. Seule une remise en tension de cette peau est susceptible de corriger ce défaut : c’est ce que l’on appelle le lifting de la face interne de la cuisse (lifting « crural »).
Lifting ou Chirurgie esthétique des Cuisses
Dans certains cas (« chirurgie réparatrice après amaigrissement pour obésité morbide… »), cette intervention peut bénéficier d’une prise en charge partielle ou totale par les organismes d’Assurance-Maladie (Sécurité Sociale, Mutuelles, Assurances Privées) en cas de réponse favorable donnée à la demande d’accord préalable adressée à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche d’information de la SOFCPRE sur le lifting des cuisses. Téléchargez la fiche PDF : LIFTING-FACE-INTERNE-CUISSE(PDF)
Principes de l’intervention chirurgicale du lifting des cuisses
Elle a pour but de diminuer l’infiltration de graisse des tissus cutanés de la cuisse, de réaliser l’ablation de l’excédent de peau existant, et de bien suspendre au plan profond (à l’aponévrose sous-jacente) la partie haute de la peau restante de la cuisse afin d’éviter une « rechute » des tissus.
Déroulement de l’intervention, type d’anesthésie, localisation précise des futures cicatrices
Tout ceci vous sera expliqué lors de la consultation avec le Dr Poupon, avec des informations personnalisées et adaptées à votre cas, de nombreux critères intervenant dans la décision opératoire et le choix de la technique.
L’anesthésie générale est la règle, dont les modalités vous seront précisées lors de la consultation de pré-anesthésie.
Des examens pré-opératoires sont habituellement nécessaires : certains systématiques (prise de sang), d’autres fonction de vos antécédents (radiographie pulmonaire, électrocardiogramme).
L’intervention du lifting des cuisse
L’entrée à la Clinique se fait la veille ou le jour même de l’intervention. Des dessins pré-opératoires et des mesures serviront de repères pendant l’opération. Ceux-ci sont réalisés tranquillement par le Dr Poupon dans l’intimité de votre chambre avant l’intervention, et ne vous retrouve pas au dernier moment au bloc opératoire.
L’intervention est réalisée le plus souvent sous anesthésie générale, au cours de laquelle vous portez des bas de contention afin de limiter les problèmes liés à la stase veineuse. En fonction de la technique utilisée et de l’importance de geste réalisé, l’intervention peut durer de 1 h 30 minutes à 2 h 30.
L’incision est située, en avant, près du pli de l’aine, se prolonge ensuite dans le sillon situé entre le périnée et le haut de la face interne de la cuisse, pour se terminer en arrière vers le pli fessier. Elle correspond à la future cicatrice.
En premier lieu est réalisée une lipoaspiration plus ou moins importante des cuisses, afin de diminuer l’infiltration graisseuse existante, ce qui facilitera d’autant mieux le redrapage de la peau.
La peau en excès est ensuite retirée à la demande. Toutefois, seule la partie superficielle de la peau est enlevée (par une « désepidermisation »), évitant ainsi la création de grands décollements, source de complications potentielles (notamment les épanchements de lymphe et les hématomes…). Une fixation est réalisée en profondeur au ligament aponévrotique.
La fermeture est réalisée pour l’essentiel avec des fils résorbables invisibles, aucun drainage n’étant habituellement nécessaire. Au final, la cicatrice se trouve ainsi cachée dans un pli naturel et sera donc assez discrète.
En fin d’intervention, un pansement à l’aide de bandes élastiques collantes ou un panty de liposuccion est mis en place.
Après l’intervention, des calmants vous seront administrés pour limiter les douleurs, de même qu’une prévention anticoagulante (pour limiter le risque de formation d’un caillot de sang dans les veines, à l’origine des phlébites). Le lever est réalisé dès que possible en fonction du geste effectué, et de la tension sur les sutures.
La durée d’hospitalisation est habituellement de deux à trois jours, et est essentiellement fonction de l’importance du geste et de la technique utilisée. La sortie se fait habituellement avec des soins locaux, et le port du panty de liposuccion durant au six semaines.
Les suites opératoires
Dans les suites opératoires, des ecchymoses (« bleus ») et un œdème (« gonflement ») peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention.
Les douleurs sont en règle générale peu importantes, limitées à quelques phénomènes de tiraillements et d’élancements, et calmées par des antalgiques simples. La période de cicatrisation peut s’avérer un peu désagréable du fait de la tension qui s’exerce sur les berges de la suture : durant cette période, il conviendra d’éviter tout mouvement d’étirement brutal.
En fonction de l’importance du geste qui a été réalisé, un arrêt de travail de une à trois semaine est conseillé.
Les activités sportives pourront progressivement être reprises à partir de la 6e semaine postopératoire.
Bien évidemment, le Dr Poupon vous reverra régulièrement en consultation dans les suites afin de s’assurer de la bonne cicatrisation et évolution.
Le résultat final est apprécié dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention, temps nécessaire pour la disparition complète de l’œdème postopératoire. On observe, le plus souvent, une bonne correction de l’infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore nettement la morphologie de la cuisse.
La cicatrice ne disparaît jamais complètement mais elle s’estompe au fil du temps. Elle est souvent rosée les 3 premiers mois après l’intervention, avant de se décolorer progressivement sur une période de douze à dix huit mois à condition de ne pas avoir été exposée au soleil.
Les incidents et complications du lifting des cuisses
On retrouve tous les risques liés à une intervention chirurgicale (voir la fiche d’information de la SOFCPRE sur le « lifting de la face interne de la cuisse »).
Certaines mesures préventives permettent de limiter le risque d’accidents thromboemboliques , comme le port de bas de contention veineuse et la prescription d’anticoagulants dans les jours qui suivent l’intervention.
Un hématome peut apparaître. L’infection est assez rare. Des difficultés de cicatrisation peuvent survenir notamment sur des peaux déjà traumatisées (type vergeture). Quand à la nécrose cutanée, elle peut aussi survenir, notamment chez les sujets tabagiques, ce qui constitue une contre-indication opératoire.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la fiche d’information de la SOFCPRE sur le lifting des cuisses. Téléchargez la fiche PDF : LIFTING-FACE-INTERNE-CUISSE(PDF)